Mobilités urbaines : l'âge des possibles : rouler plus, polluer moins... et dépenser moins

Le carburant est hors de prix, le réchauffement menace,
certains rêvent, chez nous, de villes sans voitures.
La moitié de l'humanité dans les pays émergents rêve de
conduire. La société appelle à plus de flexibilité et de réactivité,
ce qui se traduit souvent par des besoins croissants de mobilité.
Autant dire que nos soucis ne font que commencer.
Sommes-nous condamnés ? Oui, condamnés à réussir une
transition. Vers quoi ? Une mobilité durable, bien sûr. Des villes
mieux organisées, des transports publics plus performants, des
voitures moins gourmandes... Peut-être cela ne suffira-t-il pas ?
Certains prônent, sous la bannière de l'âge de l'accès, le passage
d'une économie de la possession à une économie de flux et
de services. D'autres explorent les potentiels d'un modèle de
consomm'acteur. Utopies ? Pour demain matin, sans doute, pour
plus tard, ça se discute. Applicables à la mobilité ? Oui sur le
papier ; oui en vrai si nous savons proposer une vision qui aurait la
chance de pouvoir être partagée par un grand nombre d'acteurs.
C'est cet univers de solutions alternatives (locations,
covoiturage, etc.), et les conditions de son émergence,
qu'explore cet ouvrage, à partir des travaux de l'auteur et
des communications proposées au séminaire «Acheter ou
louer» organisé par l'Institut pour la ville en mouvement en
partenariat avec l'ESC-EAP.