Suzanne Aubert, 1835-1926 : une Française chez les Maoris

« Native de Saint-Symphorien-de-Lay, Suzanne Aubert est
présentée dans cet ouvrage de son départ de Lyon en 1860
jusqu'à son départ vers Dieu en 1926. [...] J'ai été impressionné
par la trace qu'elle a laissée en Nouvelle-Zélande. Il
n'est pas étonnant que cette religieuse à la personnalité
exceptionnelle ait été la première femme pour laquelle la
Nouvelle-Zélande a décrété des obsèques nationales. »
Philippe Barbarin
Voici le récit palpitant et méconnu d'une femme libre,
missionnaire au caractère bien trempé, courageuse et non-conformiste.
Suzanne Aubert aura accompli pleinement la
destinée que Dieu avait pour elle et que le Curé d'Ars lui avait
partiellement révélée. Elle fut un être heureux, dynamique
et rieur qui mettait toute sa force au service du plus petit
d'entre ses frères. Dans la Nouvelle-Zélande hybride de la fin
du XIX<sup>e</sup> siècle, qui passait de pays maori à État moderne, elle
recueille les oubliés : vieux bûcherons ou chercheurs d'or
inutiles, nouveau-nés ou enfants abandonnés. Les «Filles de
Notre-Dame de la Compassion», la plus petite congrégation
de religieuses catholiques au monde et la plus éloignée de
Rome, continuent aujourd'hui le sacerdoce de leur fondatrice
dans leur compassion pour les oubliés.
Cahier photo couleur