L'abbé Denis Coiffet : zélé serviteur de l'Eglise

L'abbé Denis Coiffet : zélé serviteur de l'Eglise

L'abbé Denis Coiffet : zélé serviteur de l'Eglise
Éditeur: Terra Mare
2016255 pagesISBN 9782918677390
Format: BrochéLangue : Français

«L'abbé Coiffet a été prêtre. Un simple prêtre. Avec ses

défauts d'homme. Comme tant d'autres avant lui. Mais

il aura marqué probablement plus que beaucoup d'entre

eux. Non pas qu'il fût meilleur. Dieu seul jugera. Mais

la Providence a voulu qu'il vienne à la vie peu de temps

avant une période de grands désordres dans l'Église. Et qu'il

ferme à jamais ses yeux à un moment où quelques signes

annonçaient des jours meilleurs. Un peu plus de soixante

années se sont écoulées. Ses trente-huit années de sacerdoce

lui ont permis de jouer un rôle important au sein de

l'Église. Il aura été l'inlassable défenseur de ce qui est au centre de celle-ci : la messe.

Une messe trop souvent bafouée qu'il a su porter à bout de bras pour qu'elle continue

à sanctifier les âmes. Un attachement à la messe traditionnelle, «la messe de toujours»,

qu'il ne pouvait pas concevoir sans une autre fidélité : celle qu'il devait à Rome. Au

plus fort de la crise, certains ont cru y voir une contradiction. Lui pas. Sa confiance

en l'Église lui a permis d'éviter de se perdre. Au-delà de son amour pour la messe

tridentine, il avait sa façon bien à lui d'être prêtre. Ferme sur la morale sans être jamais

moralisateur. Dur avec le péché et tendre avec le pécheur. Un sens de la camaraderie et

de l'amitié jamais pris en défaut. Et surtout ce sentiment mystérieux qu'il savait donner

à son interlocuteur qu'il était unique à ses yeux. L'abbé Coiffet avait compris que si le

communisme est la vieillesse du monde, le catholicisme est sa jeunesse. Une jeunesse

dont il a toujours été proche, conscient que rien ne se construirait de durable sans elle.

L'abbé Coiffet n'avait pas d'ambition pour lui-même. Il voulait simplement donner

le Bon Dieu au plus grand nombre. Dans la joie et l'espérance. Dans l'amitié et la

bonne humeur. Il voulait transmettre ce qu'il avait reçu. Lorsqu'il est parti, la foule s'est

retournée et, d'une seule voix, a crié à ce zélé serviteur de l'Église, en guise de dernier

adieu : Monsieur l'abbé, vous y êtes parvenu !»

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