La première page

Blessée et ballotée par la vie, une clique hétéroclite
- «le Black belge qui donne des surnoms de ministre,
l'exclu qui cuisine des champignons psychotropes,
l'alcoolo même pas écrivain, l'invalide patriote, Pénélope
l'Amazone, et un boss manager rebelle» - met tout en
oeuvre pour trouver une échappatoire à la crise. Pour
faire du fric dans le plaisir et le partage, les six amis se
rebaptisent «The Partymen» et organisent des soirées
branchées pour la middle class.
L'énergie des personnages, leur esprit solidaire, leur
projet fou, sa fin tragique mais ouverte sur l'avenir font
de La première page un roman de crise portant désenchantement,
angoisses et espoirs de notre époque.
Strasbourg, ville au sage silence déchiré par les mixes
furieux d'un deejay déjanté, en est le véritable héros.