A la mer comme à la mer

La navigation à voile : un mal qui répand la terreur. Que ses adeptes, tels des petits-fils de Dracula en maillot rayé, s'efforcent avec constance de communiquer à tous les jnnocents de rencontre. Qui, à notre insu peut-être, guette chacun d'entre nous...
Ce récit authentique - enfin, presque ! - est l'histoire d'une contamination. La mienne. Comment, de los à Marmaris, de Santorin à Rhodes, de Castellorizo à Kas, un « éléphant » - c'est la charmante expression des gens de mer pour désigner les malheureux néophytes shanghaïés par eux - découvre, la trompe au vent et les oreilles basses, ce que les bons auteurs ne manquent pas de nommer « les joies saines et rudes de la voile. »
Il est des odyssées où Ulysse ne se sent pas toujours très astucieux.
Mais les éléphants, cela a de la mémoire...