Contre-enquête : l'affaire Viguier

Décidément, Toulouse est pleine d'ombres et de mystères. Une
enquête policière pour le moins bâclée. Une instruction qui
traîne en longueur. Un coupable sans mobile. Un crime sans
cadavre. Trois ans après la disparition de son épouse, Jacques
Viguier continue d'attendre, après avoir vainement clamé son
innocence. Quand la police, la justice et les médias poursuivent
le même fantasme, la recherche de la vérité passe aux oubliettes.
Pourtant, il y a les faits, troublants.
En procédant à une contre-enquête sérieuse, Dominique
Labarrière accuse implicitement l'accusation de partialité, de
contradiction et de négligence. Viguier n'est pas le «coupable
idéal» imaginé par des policiers, des magistrats et des journalistes.
Son épouse n'est pas non plus celle qu'on croyait.
Viguier a droit à la vérité. Ce professeur d'université a passé
neuf mois en prison, son honneur est entaché, son avenir hypothéqué.
Il faut que justice lui soit faite.