Mes soeurs divines : 99 femmes de l'entourage de Rodin

Amantes, amoureuses, amies, admiratrices désintéressées
ou intéressées, modèles, élèves, voire simples connaissances,
on ignorait jusqu'à présent la place exacte des femmes dans
la vie et l'oeuvre d'Auguste Rodin. À partir d'une abondante
correspondance inédite et de 102 photographies
montrant souvent pour la première fois leurs visages, Mes
soeurs divines trace les portraits de 99 femmes qui, de près
ou de loin, vécurent un temps auprès de Rodin.
De la petite secrétaire à la grande aristocrate, de la richissime
Barbe Elisseieff à sa compatriote russe Nathalie de
Goloubeff, maîtresse de D'Annunzio ; de l'Espagnole Carmen
Damedoz, pionnière de l'aviation française à une jeune
danseuse hindoue, Dourga, morte à vingt-quatre ans ; de
Nourye Neyr-El-Nissa, échappée de son harem turc à la
féministe américaine Alice Wright ; de la sculptrice polonaise
Sophie Postolska, qui tente de se suicider par amour
pour lui, à la journaliste hongroise Ottilie de Kozmutza
qui lui présente Brancusi ; de la fougueuse Camille Claudel
à la sculpturale Isadora Duncan, Rodin ne put jamais se
passer de la présence de ces compagnes et confidentes.