Faits et chroniques interdits au public. Vol. 3. La Trilatérale

En dépit de
sa puissance
budgétaire, des calculs de ses
hommes d'affaires, de ses stratèges, la
Trilatérale n'a rien prévu des événements qui,
en 1989 et 1990, ont bouleversé les rapports est-ouest.
Elle n'a pas prévu les conséquences de l'implosion de l'Empire
soviéto-satellite. Elle n'a pas compris qu'on ne construit pas un monde
sur la seule base d'une organisation de l'Économie et contre l'Esprit des peuples.
Les mondialistes s'étaient habitués à prospérer après avoir abandonné la moitié d'un
continent à la dictature d'une caste. Or on ne construit pas un monde sur une paix équivoque au prix
des libertés et du reniement des valeurs qui font une civilisations, dans le seul but du profit.
La Trilatérale et les mondialistes ont imaginé un monde qui vivrait de la destruction des nations. Si la
mondialisation est un fait inéluctable, le mondialisme est une idéologie qui détruit. Cette destruction ne peut
aboutir qu'au chaos ou à la dictature. Les remous des dernières décennies et la révolution dans la révolution
que fut la fin de l'Empire soviétique ont démontré que les peuples n'aspiraient qu'à retrouver les frontières
naturelles dans lesquelles avaient fini par vivre côte à côte. Les peuples du continent européen doivent
comprendre qu'ils ont été manipulés, et que le mondialisme n'est qu'une ultime supercherie pour de nouveau
les diviser. Un nouveau monde émerge derrière les États-Unis, l'Inde, la Chine, la Russie, dans l'instabilité
du monde latino-américain et la rage destructrice d'un islamisme appliqué à la lettre. Il est temps que les
hommes dignes de ce nom refusent un Nouvel Ordre qui n'est que l'aggravation du plus grand désordre que
la planète ait jamais connu depuis des siècles.