Historiquement incorrect

En France, plus que jamais, le passé s'invite
dans le débat d'idées, mais sur le mode polémique.
Qu'il s'agisse de définir l'identité nationale
ou de s'interroger sur la place de la religion
dans l'espace public, que la controverse porte
sur l'héritage de l'Occupation ou sur les séquelles
de la décolonisation, qu'il soit question
de la réforme des programmes d'histoire
à l'école ou de la création d'une Maison
de l'histoire de France, tout est matière à division.
Mais la discussion est biaisée au départ,
car les préjugés idéologiques, les tabous
du moment et les intérêts partisans interfèrent
dans le débat.
En dix chapitres, du Jésus de l'Histoire à la place
de l'islam dans notre histoire nationale, avec
la même liberté de ton et la sûreté d'information
qui avaient contribué à l'exceptionnel succès
d' Historiquement correct , Jean Sévillia sort
des chemins balisés par le politiquement correct.