Ces maires qui courtisent l'islamisme

Alain Juppé dit avoir «d'excellentes relations» avec les «principaux
leaders» de la communauté musulmane de Bordeaux.
Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux, est
pourtant un laudateur des Frères musulmans, un mouvement qui
milite pour la restauration du Califat et la réunion des musulmans
d'Istanbul à Bordeaux, la frontière étant «une méprisable hérésie».
A Marseille, Jean-Claude Gaudin ménage quant à lui toutes les
composantes de l'islamisme local, sa mairie allant jusqu'à réaliser
les dossiers de presse du mouvement Tabligh.
A Paris, Bertrand Delanoë offre 20 millions d'euros pour un Institut
musulman, dont le site officiel nous informe qu'il comprend des
salles de culte, c'est-à-dire une mosquée.
A Strasbourg, la nouvelle mosquée - financée par les collectivités
locales - entretient des liens étroits avec l'islam radical.
Certains élus UMP demandent une loi punissant l' «injure au fondement
d'une religion» , soit le délit de blasphème prévu par la
charia, à la suite de l'affaire des caricatures de Mahomet.
Etc, etc, etc.
Après avoir dressé la longue liste des courtisans de l'islamisme,
l'auteur s'interroge sur la capacité de nos démocraties modernes
à endiguer les totalitarismes.