Au sein de l'ange : Satan perd un peu de son mâle...

Tu m'apostrophes,
Je t'interpelle,
Il est clair qu'à l'aube de ce jour,
Nous tournons autour de toi, Monde,
Eclatante virgule en suspension cosmique.
Vous m'intriguez, toi et tes mystères.
Ils nous conduisent à l'inexorable et gracieuse conjugaison.
Au sein de l'Ange, je me décline avec toi, Monde,
et j'essaie d'en extirper les accords que tu as choisis
dans cette nouvelle ère...
Au « sein de l'Ange », sur lequel j'ai posé ma tête,
J'ai crié des « Sorbets de petits propos mentholés »,
J'ai admonesté au rythme du « Blam, blâme, bl'âme »,
J'ai composé pour que l'on puisse chanter « Serenad libitum »,
J'ai sondé animalement le rapport du toi à moi en « Vibrations
de vibrisses... d'un félin en jungle »,
J'ai ouvert la capsule de la transcendance en « Agnus déhiscent »,
J'ai concocté un ludique « Pot pourri de mots bannis et de mots bénis »,
Je me suis langoureusement glissée dans ta délicieuse « Erosphère »,
Et je me suis réveillée sur les rives des eaux sereines poétiques,
maquillée, un « Haiku aux bords des lèvres ».
Ce recueil plonge dans les profondeurs d'une ère semblant revendiquer sa surface et sa célérité. Le témoin que je suis passant au
travers de cette époque arrête le temps sur quelques pages et décrit
sa palpation du Monde... en maximes, en textes et jusqu'en poésie.