Bréviaire à l'usage des mal-pensants : pensées roses, pensées grises, pensées noires

Avec ce neuvième ouvrage de l'auteur, le lecteur retrouvera l'univers
de réflexions d'un écrivain élaborant une oeuvre dans la lignée des
moralistes français qui, depuis Montaigne, illustrent ce genre littéraire.
Ce Bréviaire s'adresse aux amateurs de littérature, qui aiment lire et,
plus encore, relire. Présenté par chapitres thématiques et assorti d'un
index, l'ensemble constitue une synthèse, expression de la pensée d'un
écrivain, témoin éclairé, mais aussi acteur colleté à son temps, par les
fonctions de responsabilités qu'il a exercées.
Quelques jugements sur l'oeuvre de Paul Toublanc :
Le Figaro littéraire , Maurice Chapelan qui fit connaître ses premiers
ouvrages : un auteur «d'une lucidité et d'une fantaisie charmantes».
Alain Clerval, chroniqueur à la NRF : «la grande tradition française
des moralistes que Sartre considérait comme l'une des veines... du génie
de la langue française, n'a plus guère de postérité, hormis quelques noms
prestigieux, Cioran, René Char, qui se tiennent à l'écart des agitations et
du tapage. Paul Toublanc appartient à cette tradition, réservé, pudique, et
dense.»
L'Humanité , Yvon Quiniou, philosophe, chronique consacrée au livre
de Paul Toublanc sur Chamfort : «Un brillant essai qui met en avant ce
qu'il y a d'actuel chez ce moraliste des Lumières.»
Edgar Morin, philosophe et sociologue : «J'ai lu avec grand profit et
intérêt... Chamfort. »
Ouest-France , Marie-France Le Fol sur le roman Ballade de l'amour,
du mal et de la mort : «Émaillé de mots rares et savoureux, de réflexions
moralistes et littéraires, ce roman entend tirer le lecteur vers le haut.
Rebutant ? Non, passionnant», et à propos de son dernier ouvrage : «"Il
est des livres où l'on respire un air exquis", écrivait Joseph Joubert, un
autre moraliste, Je ne compte que les heures heureuses est de ceux-là.»
Ces trois ouvrages ont été également publiés à L'Harmattan.
«La maxime est une flèche empoisonnée qui fait du bien.»