Bréviaire à l'usage des mal-pensants : pensées roses, pensées grises, pensées noires

Bréviaire à l'usage des mal-pensants : pensées roses, pensées grises, pensées noires

Bréviaire à l'usage des mal-pensants : pensées roses, pensées grises, pensées noires
Éditeur: L'Harmattan
2009174 pagesISBN 9782296086166
Format: BrochéLangue : Français

Avec ce neuvième ouvrage de l'auteur, le lecteur retrouvera l'univers

de réflexions d'un écrivain élaborant une oeuvre dans la lignée des

moralistes français qui, depuis Montaigne, illustrent ce genre littéraire.

Ce Bréviaire s'adresse aux amateurs de littérature, qui aiment lire et,

plus encore, relire. Présenté par chapitres thématiques et assorti d'un

index, l'ensemble constitue une synthèse, expression de la pensée d'un

écrivain, témoin éclairé, mais aussi acteur colleté à son temps, par les

fonctions de responsabilités qu'il a exercées.

Quelques jugements sur l'oeuvre de Paul Toublanc :

Le Figaro littéraire , Maurice Chapelan qui fit connaître ses premiers

ouvrages : un auteur «d'une lucidité et d'une fantaisie charmantes».

Alain Clerval, chroniqueur à la NRF : «la grande tradition française

des moralistes que Sartre considérait comme l'une des veines... du génie

de la langue française, n'a plus guère de postérité, hormis quelques noms

prestigieux, Cioran, René Char, qui se tiennent à l'écart des agitations et

du tapage. Paul Toublanc appartient à cette tradition, réservé, pudique, et

dense.»

L'Humanité , Yvon Quiniou, philosophe, chronique consacrée au livre

de Paul Toublanc sur Chamfort : «Un brillant essai qui met en avant ce

qu'il y a d'actuel chez ce moraliste des Lumières.»

Edgar Morin, philosophe et sociologue : «J'ai lu avec grand profit et

intérêt... Chamfort. »

Ouest-France , Marie-France Le Fol sur le roman Ballade de l'amour,

du mal et de la mort : «Émaillé de mots rares et savoureux, de réflexions

moralistes et littéraires, ce roman entend tirer le lecteur vers le haut.

Rebutant ? Non, passionnant», et à propos de son dernier ouvrage : «"Il

est des livres où l'on respire un air exquis", écrivait Joseph Joubert, un

autre moraliste, Je ne compte que les heures heureuses est de ceux-là.»

Ces trois ouvrages ont été également publiés à L'Harmattan.

«La maxime est une flèche empoisonnée qui fait du bien.»

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