Mystère de l'homme, mystère de l'invisible

Le Mystère de l'Homme ne réside-t-il pas dans cette coexistence : un sentiment d'inachèvement, et en même temps un ardent désir de connaissance, au-delà même du visible ?
Or avoir la foi en l'Homme et en mystère, n'est-ce pas reconnaître la valeur, la dignité de ce qui le fait « Homme », et le rend le plus « humain possible » ?
N'est-ce pas croire aussi que seule l'humanisation du monde permettrait aux hommes d'« habiter la terre », vers toujours plus de vie, dans l'espérance et dans la paix ?
La foi en l'Homme et la foi en Dieu-fait-homme (l'homme Jésus qui a été jusqu'au bout de son humanité dans la mort) se rejoignent : ne pourrait-on alors parler d'un « humanisme évangélique » ?
Il y a un ensemble de réflexions concernant essentiellement cette foi en un Dieu fait homme, propres à susciter mises en question et débats dans l'Eglise.