Une pièce dans l'Anguison : roman-fleuve à 30 bras

« Si les avions sillonnent aujourd'hui le ciel, c'est parce que nous avions rêvé l'envol avant de nous envoler. Il a été possible de voler parce que nous rêvions que nous volions. »
(Eugène Ionesco)
Et nous ?
Oui nous ?
Sommes nous en mesure de rêver ce territoire où sont posés nos pieds, où sont posées nos vies quotidiennes ?
Sommes nous en mesure de le rêver autre ? de nous rêver autres ? de débusquer, en mettant en jeu collectivement notre imaginaire, sous l'apparente banalité des lieux, des richesses insoupçonnées, des parcours vivifiants ?
Et si, par exemple, une pièce dans l'Anguison, c'était du bonheur à foison ? Encore faut-il croire à ce bonheur-là qui consiste à reconsidérer volontairement les lieux communs (topique) pour y échapper, ne serait-ce qu'un moment, et découvrir tout l'intérêt de se frotter au plaisir de l'u-topique. C'est pour s'amuser à répondre à ces interrogations que 15 personnes* se sont lancées dans cette première aventure autour de l'Anguison, orchestrée par le romancier Ricardo Montserrat et proposée par Jean Bojko et le TéATr'éPOUVèTe . D'autres suivront, au cours de l'Anguison, avec comme seul objectif de rafraîchir les esprits.
* Ricardo Montserrat, avec :
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Juliette Ailhaud, Pierre Bastide, Martine Bertin, Barbara Boichot, Bernadette Coqueret, Claire de Sédouy, Yann Dupont, Philippe Echegaray, Eric Lefebvre, Oriane Peignelin, Josiane Roire, Boris Socat, Pauline Touma, Michèle Viderman, pour « Une pièce dans l'Anguison »
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Josiane Roire pour « Quand on est Autre »
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Thérèse Norblin pour « La mère de tous les enfants »