Testament scolastique ou De l'université : universitas semper reformanda

Testament scolastique
« Cinquante ans après la fermeture de la Sorbonne par décret présidentiel du 02 décembre 2014, il a paru utile de sortir de l'oubli les quelques pages qui forment le témoignage qui va suivre. Jeune germaniste exerçant alors depuis peu les fonctions de maître de conférences dans feu la célèbre université, Max Buch compta parmi les premières victimes anonymes des mesures de « cohésion nationale », dont la plus importante, le tristement célèbre serment anti-diffamatoire de respect de l'autorité démocratique, imposé avec tant de zèle et d'obstination dans la ferveur aujourd'hui si loin de nous qui fut celle de ces sombres mois de l'hiver 2014, fit d'autant plus de victimes qu'elle condamnait les réfractaires à une mise au ban, à un hors-jeu social tel, qu'excepté quelques destins remarquables comme le sien, force est de constater que les français ne s'y risquèrent guère. » (Extrait de la préface de l'éditeur.)