Un beau matin d'été : sur les chemins d'Espagne, 1935-1936

Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de
la campagne anglaise profonde quitte son village, un
violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un
pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore
pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge
immémorial.
Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus
de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie.
Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un
peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de
la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il
finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut
de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité,
et l'invite bientôt à partager sa révolte.
«Ce n'est pas un livre à tuer le temps, mais à le
sauver au contraire... C'est à 15 ans qu'il faudrait
entendre pour la première fois le violon de Laurie
Lee... entre Stevenson et Melville.» Jean David/ VSD