Mussolini et les femmes

Maître de la chronique satirique, Gian Carlo Fusco pourfend,
dans Mussolini et les femmes , les ridicules du régime du Duce.
À coups d'anecdotes autour de Rachele (l'épouse) et des
maîtresses innombrables de «l'homme de la Providence»,
il brosse le portrait d'un homme aux séductions brutales,
entouré de «play-boys» englués dans leurs jalousies, leurs
rivalités, leurs ambitions de vitelloni, de séducteurs de bordels.
D'un trait vif, provocateur, impitoyable, il traque, débusque et
pulvérise les impostures d'un pouvoir qui, avant l'ère médiatique,
avait hissé le sport au rang de priorité nationale pour divertir
les Italiens, au grand dam des hiérarques ventripotents contraints
de s'exhiber dans des prouesses athlétiques.
Un «Envers de l'histoire mussolinienne», truculent, inattendu
et irrésistible.