Les iris jaunes

Comme dans un roman de Stefan Zweig, un narrateur
- un médecin en l'occurrence - relate, dans un style
recherché, une aventure extraordinaire qu'il a vécue.
Une de ses patientes, Mme de Saint-Fulgent est
venue le consulter : elle a reçu la veille un bouquet
d'iris jaunes, avec un bristol «Encore merci pour la
soirée d'hier», et le problème, c'est que, la veille, elle
n'est pas sortie de chez elle.
Ce n'est que le début d'une série d'événements de plus
en plus inexplicables et angoissants, et d'une quête
psychanalytique qui va faire remonter un douloureux
passé dont Mme de Saint-Fulgent pensait s'être
débarrassée.
Freud n'est jamais loin, Dieu non plus, et il faudra
tout l'art du médecin, qui met son grain de sel en
émaillant le récit de ses réflexions sur l'état du
monde et la nature humaine, pour réussir, avec
l'aide d'un psychiatre renommé, à la rendre à la vie.