Le pain bénit du silence

Le pain bénit du silence
Dans les Trois Evêchés, comme dans celui de Trèves, « Le pain bénit du silence » retrace la vie difficile et laborieuse de la population prise dans la tourmente révolutionnaire.
La Prusse, avec l'appui des émigrés royalistes, s'apprête à envahir le pays exsangue, danger omniprésent qui avive les tensions, où chacun épie l'autre.
Les habitants, tributaires des saisons, se battent quant à eux quotidiennement pour assumer dans cette situation périlleuse les travaux des champs, conditionnant une récolte fructueuse, source du pain bénit , gage de leur survie.
Dans ce contexte ils soutiennent massivement les prêtres réfractaires qui, au risque de leur vie, refusent de prêter allégeance à la Constitution Civile du Clergé.
A la croisée d'une période charnière, à cheval sur deux siècles, ce récit historique romancé relate le combat du jeune Gusti, muet de naissance, élevé par ses oncles et grand-père qui le protègent de l'hostilité et des moqueries, pour s'affirmer malgré son handicap et se hisser à la fonction de Maître du Moulin !
Au milieu des rivalités, de la haine, des mensonges et des secrets gardés si longtemps, l'enfant réussira-t-il à faire reconnaître ses droits ?
Après « La moisson des humbles » qui entraînait le lecteur dans les méandres de l'avant Révolution, le présent récit nous fait revivre les tribulations de la génération suivante.