Le roman d'Alexandre le Grand

Qui était le jeune roi macédonien qui, au IV<sup>e</sup> siècle
avant J.-C., conçut le dessein de conquérir le monde
entier, avant de mourir comme le Christ à l'âge de
trente-trois ans ?
Ce roman nous parle d'un homme qui fut considéré
comme un dieu par ses contemporains, de ses
rêves ardents, des passions violentes qui le consumèrent
et finirent par le détruire. Il nous parle du
père d'Alexandre, Philippe de Macédoine, mystérieusement
assassiné et jamais vengé ; de sa mère,
Olympias, capable de fureurs barbares, initiée aux
pratiques des cultes secrets d'Orphée et de
Dionysos. Il nous parle d'un jeune homme fougueux,
d'une beauté et d'une intelligence exceptionnelles,
qui apprit le maniement des armes et l'équitation, la
peinture et la musique, et auquel son précepteur
Aristote enseigna l'éducation politique et philosophique.
Il nous parle de son courage et de son audace,
de sa conquête de l'Asie à la tête d'une immense
armée, de son avancée vers Persépolis, de sa volonté
d'établir un monde sans Grecs et sans Barbares et
de créer une seule patrie pour un seul peuple.
Emporté dans un tourbillon de violence et de
sang, Alexandre trouvera enfin l'amour auprès de
Roxane, la belle princesse afghane qui lui donnera
le courage d'aller vers l'Inde mystérieuse, vers les
confins du monde.
Par son exceptionnel talent de conteur, allié à
une rigueur historique sans défaut, Valerio
Manfredi réussit à faire revivre le héros le plus
mythique de tous les temps.