Le Sicilien ou La vendetta du cap d'Antibes

Pour son deuxième Polar, René Pilet des Jardins nous replonge dans la French Connection qui a agité cette fois-ci le Cap d'Antibes dans les années cinquante. Quartiers glauques, bars louches, flics dépassés, agents spéciaux infiltrés, trafiquants, prostituées... ressuscitent les heures de gloire de ces cadors, un rien flingueurs.
Pour la première fois dans cet ouvrage, René Pilet des Jardins (en photo sur la couverture) se met en scène au milieu de ce milieu mafieu.
L'auteur retrace toujours avec son language particulier, l'histoire fictive de cette mafia à la papa, mais sans pitié derrière ces caïds, qui avaient, à leur manière, un sens de l'honneur et du devoir.
Note de l'auteur : l'histoire que je relate est de pure invention. Tout est fictif, de même que toute ressemblance avec les personnages. Je fus, par contre, cela est vrai, le chef barman du Provençal à Juan-Les-Pins sur la plage, puis celui du Gray d'Albion à Cannes, du Moby Dick à Cannes et de l'Hôtel Juana à Juan-Les-Pins, et également directeur de restaurant au Port Canto du Club-House de Cannes.