Marseille, dernier étage. Marseille, top floor

Marseille n'est pas une ville ostensible. Mais il suffit que les portes s'ouvrent sur ses derniers étages pour découvrir ici une piscine ultra-moderne qui surplombe la digue du large avec pour voisines de ciel les coupoles de la Major, là des étoffes au balcon d'une véranda pour l'ombre et le courant d'air. Une manière très méditerranéenne d'être dehors et dedans, et réciproquement.
En réalité, c'est une tout autre ville qui flotte sur la ville, séduisante de ne pas savoir qu'elle l'est, en retrait de tout ce qui la sature, des décibels et des poubelles. Marseille, ici et nulle part ailleurs, chaleureuse et pudique, frontale et tendre, jamais là où on lui assigne d'être. Complètement différente, Marseille, comme un voyage lointain.
Marseilles is not an obvious town. Only if you can get up to the top floors, do you discover, here and there, an ultra modern swimming pool overlooking the sea wall, next to the domes of the cathedral of Sainte Marie Majeure, in the sky. Or there shade cloths on a verandah balcony, making use of shade and the breeze. Such is the Mediterranean way of being both indoors and out of doors at the same time.
In fact, there is a totally different town floating above the town, far removed from the decibels and dustbins with which it overflows. Marseilles, like nowhere else, is both warm and modest, confronting and tender, never where you expect her to be. Marseilles is completely different, like a journey to a faroff land.