Daudet et la tauromachie

« ... Un jour, j'ai été témoin d'une scène dramatique...
... la quadrille espagnole était arrivée au grand complet amenant ses picadors, ses toreros et même ses taureaux ; mais au dernier moment, un des plus habile lanceur de banderilles étant tombé malade...
Quand l'homme se releva, la bête était sur lui et avant que personne eût pu venir à son secours... D'un coup terrible et sourd, que j'entends encore... »
... « Dès le dimanche matin, les rues du village sont noires de monde ... naturellement les taureaux font l'objet de toutes les conversations... la foule s'entasse sur les charrettes... »
Aspects inattendus d'un écrivain très connu ?... Et auriez-vous pensé que ces textes était de la même plume que celle des Lettres de mon moulin ?
Merci à Christian Lacour d'avoir voulu en ces années anniversaires s'intéresser à ces propos, mais ne cousine-t-il pas avec Alphonse Daudet ? Et son aficion justement ne la doit-il pas à un certain grand-père talentueux d'où les sentiments qu'il porte à Nîmes « Recoin de grâce d'art et de poésie ».
Christiane Chamand Debenest