Le chat volant

Sur fond de musique américaine des années 1970, Le Chat Volant
est le roman d'une génération témoin des mutations de la société
cubaine et une réflexion profonde sur la nation et la culture cubaine
dans les années 1990.
Abel Prieto part d'une allégorie de l'écrivain José Lezama Lima sur
le chat et la martre, pour explorer les méandres existentiels de quatre
adolescents formant un clan dans les années 1970 et qui se retrouvent
20 ans plus tard, en plein chaos.
D'après Lima, de l'union d'un chat et d'une martre ne peut naître ni
un chat «au pelage shakespearien et étoilé» ni une martre «aux yeux
phosphorescents» mais un «chat volant».
Ce roman, métaphore d'un métissage national, représente l'espoir
d'un futur meilleur pour les cubains. Il est, comme le dit l'auteur,
«la vie privée d'une époque» à mi-chemin entre le franc-parler
populaire et les métaphores mystérieuses de José Lezama Lima.