L'enfance abîmée : histoire vraie, janvier 2002

Ce fait de société actuel illustre s'il en est encore besoin le traitement des enfants et des papas par la Justice du "Pays des Droits de l'Homme".
L'homme -l'égal de la femme faut-il le rappeler- est spolié d'une sphère d'épanouissement essentielle : l'enfant -sur qui la mère dispose d'un pouvoir exorbitant et règne sans partage en cas de conflit.
L'obscurantisme qui prévaut dans le traitement de l'enfant lors du divorce est stupéfiant en ce début de troisième millénaire.
Le problème de la garde de l'enfant est posé dans son fondement par un père qui se heurte au refus culturel de considérer l'intérêt réel de l'enfant que la Société prétend connaître et l'égalité des deux parents au mépris du droit fondamental de l'enfant de vivre autant avec l'un qu'avec l'autre.
Magistrats, avocats, psychiatres, enquêtrices sociales, en dépit des efforts louables de quelques-uns -si peu- nourrissent cet aveuglement contre les pères qui se retourne contre l'enfant lui-même.
Beaucoup de mères, celles qui aiment leur mari et leur(s) enfant(s), partageront ce sentiment de profonde injustice.
Ce cri bouleversant d'un papa replace l'enfant au centre -le petit garçon, futur homme, futur papa, la petite fille, future femme, future maman. Le temps de l'enfance est celui où les valeurs s'acquièrent, celui où la souffrance est la plus injuste et la plus durement ressentie. L'enfance abîmée ne se répare pas !