140(2) : la révolution des 140 tweets ou Les lendemains qui gazouillent

140<sup>2</sup> La Révolution en 140 tweets ou Les lendemains qui gazouillent
Pourquoi appeler roman ce petit texte ? Parce que c'en est un, écrit sous la contrainte . Ici la contrainte est le tweet , ce bref message de 140 signes. Le tweet pour la raison qu'il est dans l'air du temps, par conséquent déjà périmé. À ceci près que l'auteur le traite à la manière d'un aphorisme, cet aphorisme qui de Socrate à Nietzsche en passant par Cioran, Desproges et La Rochefoucauld, Wittgenstein, Pierre Dac et Chamfort, défie les siècles, fragment d'un réel en pièces, pièces d'un réel détachées. Où l'éphémère colle à la tradition.
Revisiter certains clichés sur la Révolution réjouira les uns, agacera les autres.
À une époque où ils n'ont plus tellement d'avenir, les lendemains qui chantent baissent le ton, ils gazouillent.