La dernière bataille : quand GI's et soldats de la Wehrmacht s'allient pour libérer des personnalités françaises

Mai 1945, Hitler est mort et le Troisième Reich vit ses dernières heures
sur des décombres fumants. À quelques jours de la fin de la guerre, aucun
Gl ne veut être le dernier homme mort au combat contre les nazis. Mais
c'est sans compter le capitaine Jack Lee, uniforme kaki froissé et cigare
aux dents. Lui et une poignée de ses hommes ont une périlleuse mission :
sauver des dignitaires français détenus dans une forteresse du Tyrol.
Des otages de marque français, prisonniers des nazis
Là, au château d'Itter reconfiguré par Albert Speer en prison de luxe, des
politiques et des militaires français sont prisonniers d'un groupe de SS
déterminés à lutter jusqu'au bout.
Parmi ces détenus aux personnalités divergentes, les anciens présidents
du Conseil Paul Reynaud et Édouard Daladier, la soeur aînée de Charles
de Gaulle, Marie-Agnès Cailliau, ou encore le commissaire à l'Éducation
générale et aux sports de Vichy et fameux tennisman Jean Borotra. Mais
aussi le Général Gamelin, chef d'état-major des armées au début de la
guerre, son successeur le général Maxime Weygand, et Léon Jouhaux, le
secrétaire général de la CGT dissoute par le régime de Vichy.
À l'aube de l'assaut final, le sort des prisonniers est incertain. Leur salut
viendra de deux soldats jusque-là ennemis : le capitaine Jack Lee et le major
de la Wehrmacht, Josef Gangl.
Fondé sur d'importantes recherches historiques, des mémoires et les
témoignages de survivants de l'époque, La Dernière Bataille est le récit
inédit de cet ultime baroud de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi la plus étonnante et improbable alliance entre Américains, Allemands et Français.