Une ville de garnison : Le Blanc. Vol. 2. Depuis 1920

Une ville de garnison : Le Blanc
Deuxième époque : 1920-2010
Privée de son régiment d'infanterie en 1920, la ville du Blanc a retrouvé une garnison deux ans plus tard, non sans avoir dû, pour cela, faire preuve de détermination, à une époque où les restrictions budgétaires contraignaient l'armée à réduire ses effectifs. Dès lors, la vie militaire a repris sur les rives de la Creuse.
Après les heures tragiques du mois de juin 1940, Le Blanc accueillit une succession d'unités, au gré d'un contexte historique et militaire mouvementé. Ce fut tout d'abord le 27<sup>e</sup> régiment d'infanterie, de l'armée d'armistice, bientôt dissous par l'invasion de la zone libre, en novembre 1942. Puis la ville fut choisie pour recevoir la seule unité militaire encore tolérée par l'occupant, le premier régiment de France, dont le court destin fut partagé entre le maintien de l'ordre et l'engagement dans la Résistance. Après les combats de la Libération, elle hébergea encore une partie de la célèbre 2<sup>e</sup> division blindée du général Leclerc, puis une base aérienne, une école de gendarmerie, une base navale et, enfin, le Centre administratif et technique de la gendarmerie.
Ce second tome brosse le tableau d'une période très riche, pendant laquelle la garnison du Blanc fut le reflet d'une histoire nationale agitée. Du conscrit de l'entre-deux-guerres au gendarme d'aujourd'hui, sans oublier les appelés blancois de la guerre d'Algérie, Michel Germain nous invite à découvrir ici les nombreuses mutations d'une ville de garnison, au riche patrimoine hérité d'un passé foisonnant.