La bête du Gévaudan : un crime organisé au XVIIIe siècle en Gévaudan : ce ne peut être un loup !

Roger Oulion n'a pas voulu raconter une autre histoire de la Bête du Gévaudan, mais
il a suivi pas à pas, griffe après griffe, depuis cinquante ans, les traces de l'animal. Il n'a
jamais trouvé de réponse à ses questions dans les nombreux ouvrages relatant cette histoire.
Aujourd'hui il propose une autre thèse en se servant de déductions à la façon d'un
enquêteur de police après un crime. Mais après plusieurs crimes, plus d'une centaine.
La Bête ? Il y a eu tant d'hypothèses. Etait-ce un loup, une hyène, un tigron, un chien,
un hybride mi-loup, mi-chien ?
Roger Oulion affirme que la bête du Gévaudan était l'arme d'un crime organisé et
que les loups ne sont pas responsables des 134 agressions mortelles.
Magistralement Roger Oulion répond aux thèses émises à ce jour, en se posant des
questions simples, mais évidentes. Comment un animal peut-il croquer un être humain, à dix
heures du matin et recommencer le même jour à vingt kilomètres de distance ? Comment
un animal peut-il lacérer un enfant avec des grilles après avoir parcouru des dizaines de
kilomètres, pendant des jours et des jours ? Roger Oulion, chasseur lui-même, sait bien
que ses chiens de chasse n'ont plus d'ongles aux pattes en saison de chasse. Comment
expliquer la présence d'une tête de fémur d'enfant dans l'estomac de la bête tuée, sinon
parce qu'on l'aurait placé intentionnellement ? Comment Jean Chastel a-t-il pu tuer la bête
aussi facilement après avoir cerné à douze hommes, une forêt de plus de cent hectares ?
Quel est le rôle du curé de La Besseyre-Saint-Mary ?
Les invraisemblances racontées n'échappent pas à notre enquêteur. Les manipulations
religieuses non plus.
Cette nouvelle édition est la troisième, revue et augmentée.