Le chemin de Jérusalem

Un ouvrage indispensable pour comprendre les problèmes du
Proche-Orient et les origines du fondamentalisme islamique.
Aviateur de la France Libre, Jacques Legrand apprend, à son
retour en Périgord, que son père, un des chefs de la Résistance, a été
assassiné. Son meurtre aurait-il été exécuté par ces soldats arabes qui
portent l'uniforme de la Waffen-SS ? Une incroyable alliance se
serait-elle nouée ?
C'est avec stupéfaction qu'il apprend en effet par Joseph
Birenbaum, un rescapé du camp d'Auschwitz, que des liens sulfureux
unissent les Nazis et certains leaders islamistes. Fermement résolu à
venger la mort de son père, Jacques Legrand se lance alors sur la piste
des meurtriers. Aidé dans sa périlleuse entreprise par Rachel
Birenbaum, la fille de Joseph, et par une poignée d'amis musulmans
qui refusent que leur foi soit mise au service du nazisme, il remonte
jusqu'à leur chef spirituel Hadj Amine el Husseini.
Une lutte sans merci s'engage entre les protagonistes. Elle conduira
Jacques et Rachel à travers la France en cours de libération, jusqu'aux
confins de l'Algérie, du Liban et d'Israël. Sur le chemin de Jérusalem,
un chemin sillonné de sang, l'amour et la paix parviendront-ils
à l'emporter sur la violence et les forces obscures du Mal ?
Tout autant qu'un roman d'aventures, cet ouvrage est un document
historique. Il nous dévoile la terrifiante alliance qui unit depuis les années Vingt,
le nazisme et l'islamisme. Les fondamentalistes sunnites et chiites ont d'abord
cherché à faire basculer l'ensemble du monde musulman aux côtés des forces de
l'Axe. Après 1945, des dignitaires nazis ont massivement trouvé refuge auprès
d'eux pour les conseiller dans la poursuite de leur combat contre la démocratie.
Leur but commun : dominer le monde en colonisant l'esprit des religions.
Le rôle joué par des personnages célèbres - Husseini, le grand mufti de
Jérusalem, Hassan al Banna, fondateur de la secte des Frères Musulmans,
l'ayatollah Khomeiny et certains leaders du FLN - y est clairement exposé, tout
comme celui des présidents Nasser, Sadate et du bosniaque Izetbegovic.
Les horreurs du passé et la `bête immonde', que l'on croyait écartées,
ressurgissent sous un habit différent et annoncent un sombre avenir.