Le chant du dragon de jade : traduction et commentaire, étude des 120 points recommandés

Yù Lóng Ge ((...)), le Chant du Dragon de Jade, fait partie
des Classiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Sa
paternité est attribuée à Wáng Guó Ruì ((...)), un médecin de
l'époque Yuán (1280-1368), auteur du Bian Què Shén Yìng Zhen
Jiu Yù Lóng Jing ((...)), «Les réponses célestes
de Bian Què - Ode du Dragon Impérial en Acupuncture», ouvrage
qui contient le Chant du Dragon de Jade écrit en vers et organisé en
81 Quatrains.
L'ensemble des enseignements du Yù Lóng Ge ((...)) semble
provenir de Bian Què ((...)), un médecin très célèbre de la période
des Royaumes Combattants, au 6ième siècle av JC.
Historiquement, le Chant du Dragon de Jade apparaît une
deuxième fois au 17ième siècle (1601) dans le Zhen Jiu Dà Chéng
((...)), le «Grand Compendium de l'Acupuncture», de Yáng
Jì Zhou ((...)). Ce dernier a ajouté ses propres commentaires
issus de son expérience personnelle à certains quatrains.
Environ 120 points sont recommandés pour traiter les 90
symptômes et pathologies abordés.
Avec cet ouvrage, nous invitons le lecteur à marcher sur les
traces des Anciens et à découvrir leur pensée.
Bien que «traduire, c'est trahir», nous souhaitons que la
quintessence de ce Chant soit conservée au mieux, et que notre
travail puisse modestement contribuer à la préservation d'un
patrimoine plusieurs fois millénaire aux valeurs inestimables.