Après la crise des subprimes, le nouveau partenariat social : performance opérationnelle, réduction des pertes, prévention des risques psychosociaux et bonus. Vol. 1. Banques

L'ERM (Enterprise risk management) a acquis ses lettres de noblesse en tant que
comptabilité bancaire et de contrôle du risque de contrepartie (Client interne et
client externe) au sommet du G20 de Pittsburgh. Ainsi les rémunérations variables
devront être liées aux performances des individus, de leurs équipes et de leur
groupe et le versement des bonus sera lié aux exigences de capitalisation : les établissements
insuffisamment capitalisés seront tenus par leur régulateur national de
limiter le versement des bonus.
Ce livre, issu de près de 15 ans de recherche-action et de la pertinence des tests
d'automatisation des processus actifs-passifs (Bonus-malus), est le premier à implémenter
les pratiques internes de comptabilité dynamique de GRC ( Gouvernance,
Risque et Conformité ) requises pour cet objectif.
Le volume 1 dédié aux établissements de crédit, entreprises d'investissement et
d'assurances, fournit les modes de calcul de la VaR (perte brute), des seuils de
tolérance des risques (Risk appetite) et du retraitement du bénéfice économique
sur la base des PPR (Pertes potentiellement recouvrables). Des tableaux de bord
inédits de MPAR (Mesure de la Performance Ajustée Pour le Risque) articulent
la GRH (Gestion des Ressources humaines), le COREP (Common reporting) et le
FINREP (Financial reporting). Particulièrement efficaces pour la prévention des
risques psychosociaux (burn-out, stress, souffrance au travail, harcèlement moral,
etc.), ils mettent en oeuvre des budgets de rémunération variable ou de bonus qui
reposent sur des stratégies de Récompense Maximum Commune (RMC) contraires
aux stratégies de Récompense Maximum Individuelle (RMI).