Et puis, nous ferons tomber Babylone... : thriller de crise

Et puis, nous ferons tomber Babylone...
L'enjeu
Publié en 2000 aux éditions Florent-Massot, sous le titre de
Putsch Rebel Club , ce texte s'est imposé comme le roman d'une
génération marquée par la guerre en ex-Yougoslavie, le chômage
structurel des jeunes, la musique grunge et la crise économique
des années 1990. D'une décennie l'autre, d'une crise à une autre
avec les mêmes effets, ce thriller social a conservé la même
fraîcheur nihiliste, le même humour noir goudron, la même rage. Il raconte l'expédition impossible mais coriace d'un groupe de jeunes dégoûtés pour paralyser Paris.
Comment faire tomber une metropole sophistiquée avec deux fois rien ? Telle aussi est la deuxième source d'inspiration de Et puis, nous ferons tomber Babylone... , qui documenté sur tous les champs de bataille que l'auteur, reporter de guerre, a fréquentés, rend plus plausible cette rébellion romanesque.
« Une ville c'est comme un corps humain : il suffit d'appuyer là où ça fait mal. »
L'éditeur