Yedda jusqu'à la fin

Yedda Godard est morte à quatre-vingt sept ans dans son appartement du quai d'Anjou, à Paris. En 1922, elle pénétrait en Afghanistan par la passe de Khyber. En 1928, elle s'installait en Iran...
C'est au travers de ses livres, qu'elle lui a légués, que son voisin, narrateur de cette histoire, entreprend de reconstituer son vrai visage, de déchiffrer l'image d'une vie, de deviner ses tentatives pour arrêter le temps et se préserver de la mort. Pourtant, jusqu'au bout, Yedda conservera son mystère...
Les livres ne sont nullement possédés par leur lecteur, mais au contraire le possèdent. C'est ce qu'a judicieusement saisi Frédéric Vitoux.
Gérard Guégan, Le Monde.
Yedda jusqu'à la fin ressemble à une histoire vraie parce qu'elle ne fait qu'effleurer la vie et saisit à pleins bras la mort.
Jean Freustié, Le Nouvel Observateur.