Lune de larmes

«Mon père a tué ma mère.» Ouarda a tout juste cinq ans lorsque
survient le drame. Pour la fillette, cinquième d'une famille de
sept enfants, à ce deuil qui suscite en elle un terrible sentiment
de culpabilité succèdent l'emprisonnement de son père et l'obligation
d'aller vivre chez son oncle et sa tante, personnages
cupides et violents.
La faim, la brutalité, l'humiliation d'appartenir à une famille
montrée du doigt... : le tout jeune âge de Ouarda est marqué du
sceau de la honte.
Racontant de façon poignante son enfance et son adolescence
marocaine, Ouarda s'adresse aux hommes de tous les pays. Pour que
cesse la brutalité infligée aux femmes, pour qu'enfin, par-delà les
questions de religions et de coutumes, elles puissent vivre libres
et accomplir leur destin.