Donne-moi ton rien : Jésus à Angelina

«Il t'est demandé d'être la plume de Dieu, la servante inutile qui
travaille pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.» (3 janvier 2003)
Depuis son enfance, Angelina est gratifiée de charismes, ce
qui ne l'empêche pas de se considérer comme une personne
normale : «Dites bien que jene suis pas une sainte !» Son Père spirituel a
discerné en elle une âme limpide et sincère, qui ne joue pas, mais
qui doute d'elle-même. C'est par obéissance à l'Eglise qu'elle a écrit
ce journal. Elle doit demeurer cachée. Les vendredis et durant la
Semaine Sainte, Angelina souffre des mains et des pieds.
La vie d'Angelina est celle de toute femme, mais guidée par Jésus
et Marie, elle a valeur de modèle pour toute âme qui désire plaire à
Dieu en cherchant à faire sa volonté. Elle pensait se vouer à la recherche
médicale mais le Seigneur a fait d'elle une épouse et une mère.
En 2004, elle a cessé son travail de laborantine à l'hôpital, pour être
plus disponible à ses quatre enfants et au Seigneur qui l'enseigne à
vivre en âme victime. Elle a mission de réparer pour ramener son
prochain à Dieu. Elle se voit si «misérablement humaine» que sa
pauvreté et ses faiblesses la rendent familière, proche de chacun,
tandis que Jésus met en lumière la permanence du combat spirituel
qu'un enfant de Dieu doit mener.
Les sujets actuels sur la vie, la famille et les questions bioéthiques
sont abordés dans des messages limpides et percutants.
Ce journal a été progressivement publié (en italien «Dammi il tuo
niente») en 7 livrets jusqu'en 2005. Voici, en français, les quatre premiers
réunis en un volume. Ces pages provenant du ciel, conjointes
à celles venant d'Angelina, ne manqueront pas d'aider les âmes pour
une vie d'union à Dieu plus intense. Un amour purifié, plus lucide
et plus concret, les rendra aptes à devenir à leur tour «des âmes
victimes», réparatrices, dans leur vie ordinaire.