Préparation du cheval de dressage : règlement pour le dressage du cheval d'armes : établi en 1908 par la Commission de l'Ecole d'application de cavalerie des officiers à Saint-Pétersbourg

Préparation du cheval de dressage : règlement pour le dressage du cheval d'armes : établi en 1908 par la Commission de l'Ecole d'application de cavalerie des officiers à Saint-Pétersbourg

Préparation du cheval de dressage : règlement pour le dressage du cheval d'armes : établi en 1908 par la Commission de l'Ecole d'application de cavalerie des officiers à Saint-Pétersbourg
Éditeur: PSR Editions
200392 pagesISBN 9782908571387
Format: BrochéLangue : Français

«Je me suis borné à élaborer une méthode pratique, sans

recherches spéciales, en laissant aux Instructeurs l'initiative

complète en ce qui concerne les détails multiples qui peuvent se

présenter pendant la période du dressage.

Mon objectif a été de former des chevaux robustes,

maniables, très perçants dans leurs allures et toujours bien

équilibrés en vue de leur conservation.

Pour arriver à ce résultat je m'appuie sur le principe

absolu : qu'il faut pousser le cheval dans la ligne montante pour

obtenir la légèreté et l'adresse dans l'exécution des mouvements.

Le placement, la mobilité de la tête et de son attache est un point

essentiel à observer, car toute position ou défaut contractés dans

les débuts ne se corrigent jamais.

Si le rassembler intense est le summum de la Haute École,

il n'en est pas moins, à un degré atténué, la base de l'Équitation

pratique.

Pendant les douze années que l'expérience s'est poursuivie

sous ma direction, nous recevions tous les ans trois cents

chevaux des steppes et cinquante juments de pur sang neuves de

trois ans, provenant des Haras Impériaux, qui, destinées à la

reproduction, étaient cependant soumises au dressage, comme

culture physique. Les résultats sur l'ensemble ont donné entière

satisfaction puisque nous n'avons eu à constater ni une seule

réforme faute de progression, ni un seul accident grave faute de

précautions pendant toute cette suite de dressages consécutifs.

J'attribue ce succès à la préparation obtenue par le travail

à la main, toujours en marchant, qui rend le cheval maniable et

confiant.»

James Fillis

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