En démocratie un adversaire n'est pas un ennemi : comment peut-on vouloir la mort d'un élu ?

« Je vais te buter (...) je vais venir chez toi avec plusieurs armes dans un sac et tu vas y goûter. »
Des messages de ce type, Frédéric Descrozaille en a reçu de nombreux depuis le début de son mandat de député. Lui comme d'autres élus.
La colère.
Les menaces.
Le mouvement des Gilets Jaunes, les manifestations antivax, les manifestations du 1<sup>er</sup> mai ou d'autres sont toutes entachées d'actes de violences. Envers les élus, l'État, les pompiers,...
« En politique normalement on a des adversaires ; des opposants qui veulent vous battre sur le plan des idées, sur le terrain que vous avez en commun avec lui : l'exercice du pouvoir, des actions publiques.
Un ennemi, lui vous en veut personnellement et veut vous nuire... personnellement. »
La question brûlante et urgente que pose Frédéric Descrozaille est celle- ci ; comment gérer, juguler, réguler, contenir ces nouvelles formes de violences ?
Mais aussi comment peut-on agir, réfléchir, écouter et porter la voix de ceux qui les utilisent ?