Tellement belle, garçon-belle

Découverte par Julien Blaine et Antoine Simon au festival de Lodève, Édith Azam dit de sa poésie « qu'elle a quelque chose d'animal qui la dépasse. Ce chant cellulaire, tension-couteau, est fait d'émotions, du doux jusqu'au carnage, où sons, vibrations et rythmes construisent un langage dans lequel elle cherche la possibilité d'un nouveau souffle qui l'avalerait, et la ferait disparaître. »
Bouleversé par la poésie d'Édith Azam, Yves Guezet a proposé spontanément de l'illustrer. De cette rencontre est née cette édition.
Au seuil du XXI<sup>e</sup> siècle, Les mots qui couvent offre à de jeunes poètes vivants, l'accès à la diffusion.
Libérée de toutes contraintes stylistiques ou éthiques, cette collection privilégie l'honnêteté, la densité, l'urgence.