Les biscuitières

Charlotte arrive un beau matin, conduite par son père, dans
la biscuiterie du comte Z. Elle sera prise sous la protection de
Mélanie, la maîtresse du comte, qui règne en despote absolue
sur les biscuitières. Initiée aux joies troubles du saphisme par
Mélanie qui ne tarde pas à en faire sa poupée, Charlotte est bien
vite entraînée dans des jeux de domination particulièrement
scabreux sur la personne du garçon de bureau, Philéas. Après
quoi Rosalinde Darley, la fille du pasteur, voyeuse impénitente,
lui fera découvrir peu à peu tous les secrets de la biscuiterie...
Ayant écrit une centaine de «romans de gare» et «produit»
dans son atelier près d'un millier, Esparbec est remarqué par
Jean-Jacques Pauvert qui édite La Pharmacienne dans la collection
qu'il dirige à La Musardine. En 1998, un récit autobiographique,
Le Pornographe et ses modèles , attire l'attention de la critique.
Quant à La Pharmacienne , il devient en quelques mois un «livre
culte». D'autres romans vont suivre, où sa verve «démoniaque»
se donne libre cours : La Foire aux cochons, Les Mains baladeuses,
Amour et Popotin, Le Goût du péché, Monsieur est servi, La Jument,
Le Bâton et la Carotte, Frotti-frotta...