Les maîtres de Rome. Vol. 5. Jules César, la violence et la passion

«César donnait l'impression de pouvoir surmonter tous les obstacles qui
se dressaient devant lui, de savoir utiliser au mieux ses propres qualités
pour mener à bien tout ce qu'il avait entrepris. Il avait un pouvoir que
Pompée ne possèderait jamais, quelque chose qui semblait couler naturellement,
et tout plier à sa volonté.»
Voici comment Caius Julius Caesar, jeune patricien, va, à grands coups
d'intrigues et de manipulations, s'imposer comme une des figures marquantes
de la vie politique romaine, accédant en moins de dix ans au
statut de pontifex maximus. Cette réussite, il la doit à ses talents d'orateur
et à ses succès sur le champ de bataille, mais aussi à trois femmes :
Aurélia, sa mère, Servilia, sa maîtresse, et sa fille Julia. Toutes vont, à leur
manière, participer à cette exceptionnelle réussite. César, dont l'ambition
n'est autre que de devenir le Maître de Rome, va alors se révéler être un
fin manipulateur. Y compris dans le domaine des sentiments.