Agence Hardy. Vol. 7. Les diamants fondent au soleil

Quittant sa modeste agence de détectives du Passage du Rendez-Vous dans le XII<sup>e</sup> arrondissement, Edith Hardy se rend dans les beaux quartiers. Très précisément place Vendôme, où l'accueille le patron de la prestigieuse joaillerie Pérouge. Celui-ci souhaite la voir enquêter sur la réapparition surprise d'un rubis ayant disparu en même temps que tous les autres bijoux des Lévy-Sanders, grande famille juive de collectionneurs mélomanes, totalement exterminée durant la tourmente nazie.
Pourquoi la maison Pérouge fait-elle appel à elle ? Parce que, en d'autres temps, le mari d'Edith, disparu lui aussi depuis, a été chargé des intérêts de la famille Lévy-Sanders. Et parce que c'est une affaire qui va nécessiter un certain doigté. Car c'est un artisan travaillant pour la joaillerie qui a récupéré cette pierre superbe qu'on lui a confiée pour la faire ressertir. Mais, lui aussi rescapé d'un lourd passé, il refuse d'indiquer sa provenance. À Edith de jouer...
Son enquête va l'emmener des ateliers d'orfèvres de la rue de Châteaudun aux dépôts de brocante qui jouxtent alors l'immense bidonville de Nanterre, de Puteaux à Neuilly en passant par l'Algérie, encore française, où Victor, son jeune assistant, va tenter de retrouver sa fiancée disparue.
La collaboration entre Annie Goetzinger et Pierre Christin a commencé avec des oeuvres qui ont fait date dans la bande dessinée comme La Demoiselle de la Légion d'honneur ou La Voyageuse de la Petite Ceinture . Elle se poursuit avec la série Agence Hardy , dont chaque nouveau titre fait désormais partie, pour les amateurs, de la grande famille du polar à la française.
« Le tandem Goetzinger - Christin s'est reformé, donnant toute sa fragrance à ce véritable roman dessiné. »
« La grande joie, c'est d'avoir reçu la nouvelle bande dessinée d'Annie Goetzinger et de Pierre Christin. Plus qu'un cadeau : une sorte d'adoubement. »