Déductions de l'art : un récit transverse partant de Mallarmé : Buren, Grisey, Danielewski, Rahm, Noé

Information et communication
Les conceptions dominantes de l'esthétique occidentale contemporaine se montrent tantôt accrochées à l'idée d'un « grand récit », cher aux modernes, tels que vus par les post-modernes, tantôt chevillées à celle d'un émiettement. Elles tendent, de diverses façons, à soumettre les oeuvres et leurs propriétés - langage, médium, lieu d'accueil - à des idées ou des systèmes a priori.
Parlant de Mallarmé, entre autres, il a été question d'une « révolution du langage poétique » (Kristeva) ou d'une « dissémination » des marques (Derrida).
Le présent ouvrage propose, lui, le récit d'un renversement partant de Mallarmé : celui qui, ayant consisté à déduire les oeuvres de leur support et de leurs propriétés, continue de se manifester dans les domaines artistiques les plus divers : poésie, roman, arts plastiques, musique, architecture, cinéma.
Guy Lelong y montre ainsi, au plus près des oeuvres et de leur perception, qu'il est possible d'établir, entre ces différents domaines, une sorte de continuum.