Mais il y a la lumière : la grâce est de rencontrer

Mais il y a la lumière
Silence et solitude ont même tessiture.
À l'abbaye d'Orval, où elle se réfugie - plus quelle ne fuit -, Geneviève de Simone-Cornet pressent que l'un guérit et que l'autre apaise. Salutaire tous deux si l'on habite avec soi-même en compagnie du Seul. « Qu'est-ce que la prière sinon l'attente - déjà comblée - et l'accueil de la lumière ? Qu'est-ce que l'amitié sinon, à travers l'épaisseur du quotidien, en dépit des obstacles, l'accueil et le don de la lumière ? »
« Jardinière des mots, ouvrière de la parole », Geneviève de Simone-Cornet pratique « l'hospitalité de l'écoute » chère à Maurice Bellet. Grâce soit rendue à l'auteur d'associer dans ces pages naturel et surnaturel dans un dépouillement d'une incomparable richesse.
Extrait de la préface