La pierre et l'oiseau : journal spirituel, 14 juin 1994-19 septembre 2000 : suivi de lettres et textes divers

Ce journal écrit entre 1994 et 2000 constitue le
témoignage exceptionnel d'une quête spirituelle intime
et profonde menée avec rigueur et discrétion. Nicolas
Dieterlé se définit lui-même par la pierre et l'oiseau,
cette polarité exprimant un sentiment de pesanteur
(la pierre) mais l'aspiration à la verticalité et
à la lumière (l'oiseau). Marqué par des figures
telles que celles de Simone Weil,
Etty Hillesum ou Novalis, l'auteur perçoit que ce qui
le crucifie est en même temps ce qui le sauve.
«Jusque dans la mort, je bénis la Vie qui surpasse
la vie». Quelques jours après avoir écrit ces mots,
Nicolas Dieterlé s'est donné la mort. Ce journal fait
néanmoins découvrir chez l'auteur un immense désir
de vivre alors qu'il se sentait acculé
et vaincu par la maladie.