Les onze merveilles du druide : la veillée de Fingen : méditations pour la nuit de la Samain...

Les druides antiques ne nous ont rien laissé d'écrit. Mais
ce serait pure folie que de le déplorer. Nos lointains
ancêtres qui, selon César, refusaient de " confier à
l'écriture la matière de leur enseignement ", ont eu
l'intelligence et la bonté de ne pas nous enfermer dans le
dogme d'une nouvelle religion du livre. Consciemment ou
non, ils nous ont laissé la possibilité de continuer librement
l'invention de notre propre Quête...
La tradition druidique antique était strictement orale. Elle a
fait pourtant couler beaucoup d'encre. Il existe une foule
de témoignages à son sujet provenant d'auteurs anciens
comme Diodore de Sicile, Strabon, Pline l'Ancien, Lucain
et bien d'autres. La tradition celtique possède même ses
propres textes mythologiques, composés de récits irlandais
ou gallois, retranscrits par les moines de l'époque
médiévale. Ces textes constituent un patrimoine littéraire,
mythologique, spirituel et symbolique des plus riches. Ce
patrimoine est malheureusement méconnu, voire méprisé.
L'essai que Celui du Pays de l'Ours,
druide du 21<sup>ème</sup> siècle, nous propose
aujourd'hui consiste en l'étude d'un texte
de la mythologie irlandaise intitulé : "La
Veillée de Fingen". Ce récit est d'une
haute portée symbolique et initiatique.
Celui ou celle qui voudra bien mener sa
propre réalisation intime et royale ne
manquera pas de le méditer chaque nuit
de la Samain nouvelle...