Langage, signes et interprétation

Il n'y a de faits, de connaissance d'autrui et de soi-même, bref, il
n'y a pas de monde sans interprétation. C'est la thèse que défend
l'auteur de Langage, signes et interprétation. Il se propose de mettre
en lumière les fondements interprétatifs de toutes formes de
connaissances, de la communication, du rapport au monde et à l'action
dans le monde vécu, la science, l'éthique, la logique et l'art. Dans la
double mesure où toutes les sciences, tous les arts et toutes les actions
s'accomplissent dans des signes linguistiques et non linguistiques et où
ils sont toujours, par suite, déjà rapportés aux processus
d'interprétation, on peut faire appel, dans ces domaines, à l'approche
de l'interprétation pour analyser les fondements et les rapports
interdisciplinaires.