Solutions nationales à la crise mondiale

L'histoire du capitalisme est ponctuée de crises économiques plus ou
moins graves et plus ou moins longues ; celle de 1929, une des plus importantes,
a marqué les esprits.
Ces crises produisent toujours les mêmes effets : le chômage et la misère
parce que l'activité économique est asphyxiée par le désordre de la finance
apatride débridée.
Paradoxalement, l'appareil de production peut dans le même temps produire
une abondance de biens pouvant satisfaire les besoins de gens ; les
magasins regorgent de marchandises qui ne peuvent être vendues parce
que peu de gens peuvent les acheter ; à chaque fois, la misère gagne
comme la peste l'ensemble de la société, celui qui ne peut acheter ruinant
celui qui ne peut plus vendre.
Des réponses à ce paradoxe existent, fondes sur le bon sens : ce qui est
matériellement possible en vue du bien commun des nations doit l'être
financièrement. L'argent n'est pas la matière première de l'économie :
c'est le savoir-faire des hommes.
Il faut que les nations se réapproprient la maîtrise de leur destinée et
recouvrent leur souveraineté financière et monétaire en se délivrant du
mondialisme cosmopolite.
Le présent ouvrage montre comment, en substituant à la monnaie d'endettement
de la monnaie permanente, monnaie scripturale de même qualité
que l'or, en contrôlant le circuit monétaire, l'État peut, dans le cadre d'une
économie orientée, rétablir une économie saine et florissante.