Vengeance post mortem

Fils d'un républicain espagnol qui devait être fusillé après
avoir été capturé par les franquistes, mais qui s'évade du
camp pour se réfugier à Tanger un soir sur un petit bateau de
pêche marocain. Il doit son salut à la complicité du surveillant du camp, un franquiste.
Né à Tanger en 1948, Juan Manuel Ruiz fait ses études à l'école Berchet puis au
lycée Renault. Il quitte sa ville natale à l'âge de 13 ans, pour venir vivre en France, à
Montluel dans l'Ain. Deux ans après il quitte l'école et travaille jusqu'en 2002 faisant
une multitude de métiers : électricien, routier, chaudronnier, cariste, tourneur. Tout au
long de sa vie plusieurs apparitions de personnes décédées et de fantômes ont lieu
dans sa maison. Pour lui la réincarnation existe et le contact avec l'au-delà pourrait
être possible. Il espère un jour déchiffrer le contrat des âmes, son prochain roman,
dit-il.
Suite à son divorce et à son licenciement en 2002 il emmagasine une déception et
une haine qui vont se traduire par l'écriture, déchargeant et calmant son esprit par
des phrases violentes, donnant naissance à son premier roman Vengeance
post-mortem.
Gageons qu'il sera suivi de nombreux autres romans, aussi palpitants, la vie lui ayant
offert une palette de sujets d'aventures vécues ou imaginaires.
Vengeance post-mortem est le récit surprenant, captivant et angoissant d'une émotion
humaine qui a transcendé la mort. Le lecteur est immédiatement prisonnier de
l'intrigue et ne peut s'en détacher malgré l'horreur et l'angoisse qui l'assaillent
fréquemment. L'intrigue est bien conçue et les différents éléments qui la constituent
sont parfaitement articulés, ce qui permet de conserver le suspense jusqu'au bout.
Des anecdotes et d'autres faits ponctuent le récit et l'agrémentent. L'auteur a choisi
des personnages plutôt atypiques mais tellement vrais et les décrit de façon à les
rendre très réels.