Vivre et mourir à Rome et dans le monde romain

Dans l'histoire des villes du monde, la capitale est toujours apparue
comme le centre de gravité du pays, le point névralgique, vers lequel ont
toujours voulu converger les populations de l'hinterland. Rome, dans
l'Antiquité, s'inscrit pleinement dans ce cadre. Dès le Ile s. av. J.C.,
n'apparut-elle pas à tous comme l' Vrbs , la Ville-lumière, la Ville-Monde ?
Sa configuration géographique qui favorisait le brassage des peuples,
mais aussi son architecture scolaire qui permettait de former de véritables
citoyens, son environnement politique original en ce qu'il favorisait la
cohésion du peuple et la commune participation à l'oeuvre de construction et
de restauration nationales..., le permirent. Il en fut de même du monde
romain, l'ensemble de ces espaces qui faisaient partie de l'arrière-cour de
Rome et où l'on pouvait, aussi, mener une vie décente.
Mais Rome et le monde romain ne furent pas que cela ! Autant ils furent
un espace de vie, de bonne vie, autant ils furent un espace de mal vie, de mal
être, de mort. Et pour cause : des goulots étranglements de tous genres -
l'alimentation, la gestion familiale, les guerres... - existaient, pour créer un
environnement glauque.
Dans cette réflexion, l'auteur tente donc de montrer les deux facettes qui
ont constitué cet univers. Au-delà, il s'efforce de comprendre, à partir de
l'exemple romain, certaines des réalités auxquelles fait face son pays
d'origine, le Gabon.